Si vous aimez Tom Clancy, vous avez probablement entendu parler de Clive Cussler, l’un de ses disciples, et père du héros récurrent Dirk Pitt, qui sauve le monde de l’apocalypse à chaque roman, avec nonchalance, humour et patriotisme. Américanophobes, s’abstenir !
J’ai traduit quatre romans de ce prolifique auteur :
Dans la série Dirk Pitt :
Le trésor du Khan
Tout commence en Russie, sur le lac Baïkal, lorsqu’un pétrolier évite de justesse d’être englouti par une vague monstrueuse. Catastrophe naturelle ? Rien n’est moins sûr – d’autant que l’équipage est bientôt kidnappé, et que le navire sur lequel se trouve Dirk Pitt manque à son tour d’être coulé. L’enquête nous conduit en Mongolie, où un mystérieux magnat du pétrole est prêt à tout pour rétablir la gloire de son aïeul, un conquérant dont l’empire dépassait en son temps celui d’Alexandre le Grand. Au cœur de ses grandioses et sinistres desseins : un secret jalousement gardé depuis la nuit des temps, et qui pourrait bien changer la face du monde. Des lacs gelés de la Sibérie aux déserts brûlants du nord de la Chine, Dirk Pitt découvre une série d’indices qui le mèneront sur les traces d’un trésor fantastique. Mais pour l’atteindre, il devra faire face à bien des périls et arrêter le descendant de Gengis Khan, avant qu’il ne soit trop tard. Porté par un rythme haletant et une imagination extraordinaire, Le Trésor du Khan prouve une fois de plus qu’en matière de romans d’aventures, nul ne peut surpasser Clive Cussler.
Dans la série Oregon Files
Bouddha
La statue en or du Bouddha, volée au Dalaï-Lama pendant un voyage, est vendue lors d’enchères clandestines à Genève. Deux marchands d’art s’affrontent à cette occasion, le Britannique Spenser, qui représente un milliardaire asiatique, Stanley Ho, et l’Américain Talbot, qui représente un milliardaire de la Silicon Valley. Spenser remporte la statue pour deux cents millions de dollars… Il fait exécuter une réplique pour son client, et cache le vrai Bouddha dans un temple à Macao, afin de le revendre au milliardaire américain client de Talbot. Il y a maintenant deux statues, une vraie, qui contient un tiroir secret où sont cachés des documents donnant la localisation de très importants gisements de pétrole au Tibet, et une fausse, détenue par le milliardaire asiatique. La Corporation est une équipe de mercenaires, tous experts, et entraînés pour des missions de terrain sous l’autorité de Juan Cabrillo. Elle s’offre le luxe de n’accepter que les missions qui lui semblent acceptable idéologiquement et se cache avec un équipement technologique de très haut niveau dans un cargo d’apparence délabrée, l’Oregon. La Corporation a cette fois-ci pour mission de restituer le Bouddha au Dalaï-Lama et d’aider les Tibétains a gagner leur indépendance…
et Pierre Sacrée
Protéger l’émir du Qatar pendant le Sommet pour la Paix des pays arabes à Reykjavik : la mission s’annonce plutôt tranquille pour les agents secrets de la Corporation. Mais l’interception d’un message annonçant la découverte d’une météorite aux propriétés dangereuses donne une tout autre tournure aux événements. Cette mystérieuse pierre noire attise autant les convoitises des terroristes islamistes que celles d’un puissant industriel américain. Des Etats-Unis à l’Arabie Saoudite, en passant par Londres, l’Ecosse, Israël et le Groenland, pour sauver des millions de vies et empêcher la destruction de deux villes symboles, les hommes de la Corporation vont devoir affronter le spectre du terrorisme sous toutes ses formes, des plus terrifiantes aux plus inattendues…
Dans la série NUMA Files, dont le héros est Kurt Austin (pour qui j’ai un petit faible) parce qu’il se prend moins au sérieux que Dirk Pitt.
A la recherche de la Cité Perdue


